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Taboo
 
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11 critiques

8.3/10

Classement de votes par âge et par sexe:
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Toutes les 11 critiques...

Ça vaut la peine car il m'a surprit tout simplement, je m'attendais à voir du Beat Takeshi et finalement il s'efface pour laisser court à une histoire surpreante! Sympathique quand même!
7/10
13.4.2007 - simeon,delarbre@ - âge: 18-25
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Pour une fan du Japon, du samurai et du yaoi comme moi... J'ai a-do-ré ce film!! En plus, Ryuichi (Sozaburo) est vraiment trop trop adorable!!! (3 Excellent!! ^^.
10/10
23.2.2006 - aeka_to_louya@ - âge: 13-17
Première critique.Répondre
 
 
[...] TABOU est l'un des plus BEAUX films qu'il m'est été donné de voir. Quand à l'estetisme du film, il ne se discute même pas!!! Encore faut-il apprécier autre chose que les nains de jardins! Et puis quand on connait un tant soit peu la culture Japonaise et pas uniquement le beaujolais et le camembert, on sait à quel point les dialogues ne sont en rien édulcorés mais faut-il avoir un minimum de conaissances en la matière. Rien d'étonant que nous passions pour des barbares incultes au pay du soleil levant! ! ! Heureusement pas tout le monde! Quand à l'homosexualité, en occident les grecs et les romains... eux ne la refoulaient pas, pourquoi serait-elle un problème ici? Celà casse-t-il le mythe que certain se font de ce que doit être un guerrier? [...] Tant par sa distribution, ses décors (in or outdoor! )sa photographie merveilleuse nous rappelant les images du monde flottant chères à hokusai, (auteur des celebres estampes )quand à la scène finale, non seulement un vrai katana peut couper un arbre, mais s'il est utilisé par quelqu'un qui maitrise parfaitement l'art du sabre (et c'était le cas des samourais! ) il peut faire bien pire que celà. Alors revenons à tabou: UN PURE CHEF D'OEUVRE DE CINEMA!!! Et merci à TAKESHI KITANO...
10/10
30.10.2004 - lolodesanges@ - âge: 36-49
Première critique.Répondre
 
 
Ce film est un chef-d'oeuvre, les acteurs sont stupefiants et l'ambiguité du heros est troublante. Il mérite vraiment d'être vu, rien que pour la beauté des decors (en studio pour certains) et les scènes de Kendo qui sont très réalistes. Oshima signe là encore un petit bijou du film japonnais.
10/10
14.2.2003 - ephyse@ - âge: 13-17
Première critique.Répondre
 
 
Hey, moi j'écris ça parce que t'sais, le gars qui a écrit un commentaire 4 personnes en haut de moi y sait pas c'est quoi le cinema. Hollwood ne ferait jamais dire des trucs comme ça. Il donne 5/10 en disant que les acteurs sont pourris et moi je dis que le film est génial et que ce con est pourri. Pis quand il parle de sirop, il parle surement de sirop de poto. Ah ah ah. Ah pis en plus il parle de sodomie, faut dire enc*****, utilisons les bons termes. PARLONS DU FILM : La toune est trop bonne, ça buche cote classique. Je crois que les acteurs sont volubiles étant donné le côté fabuleux de l'histoire. Croyons les sympathiques mais sans limite, l'amertume est au paradis.
8/10
27.8.2002 - burni13@ - âge: 36-49
6 critiques - cliquez pour voirRépondre
 
 
[ATTENTION: Cette critique révèle le contenu du film.]
Je me permets de signaler à la personne qui confond coiffure traditionnelle de samuraï et calvitie, ou encore Inoue, nom de famille répandu au Japon (celui surtout d'un des plus grands écrivains nippons), et "inouie", que si elle n'aime pas les films japonais, personne ne l'oblige à aller les voir : pourquoi faut-il toujours que les français, qui sont pourtant mal placés pour donner des leçons de cinéma à un réalisateur comme M. Oshima, jugent les films en fonction de leurs critères d'européens américanisants? Point de rire simulé, de "héros perruqué à la Barbie", de jeu conjestionné, de dialogues ringards : simplement un film japonais à accepter comme tel. C'est en pénétrant l'esprit du film que l'on comprend son intelligence, sa sensibilité (et sensualité, surtout!), et même son grand humour (quelle merveille de "mélange des genres" à la japonaise!). Et quelle beauté! Une esthétique proche, effectivement, de celle de Kurozawa, avec une plastique très travaillée, et ostensiblement tournée en studio, pour le plus grand bonheur des yeux. Les scènes de combats de nuit, notamment, sont à couper le souffle. Mais de même, pourquoi réduire le film à son réalisateur, et attendre du titre des promesses qu'il ne tient pas? Certes, aucune scène "de chair", mais qui a dit que l'homosexualité au sein d'une milice telle que le Shinsengumi, dont les samuraïs sont encore omniprésents dans l'imagerie nippone (la plupart des personnages sont historiques, rappelons-le, et très connus par tous les japonais) n'était pas encore aujourd'hui un tabou? Si vous voulez voir l'Empire des sens, louez la cassette! Par ailleurs il faut rappeler que les scènes sulfureuses, même si elles manquaient au film (ce qui n'est pas le cas, bien au contraire), auraient été difficilement réalisables, avec un acteur de 16 ans... Bref, c'est un film magnifique, aux acteurs remarquables, du grand cinéma japonais qui concentre tout ce pour quoi on l'aime... À voir ne serait-ce que pour le personnage principal, d'une profondeur psychologique exceptionnelle, un "méchant" délicieusement ambigu et formidablement cruel, magnifiquement interprété par un débutant. Ça n'est pas un film, c'est un rêve! La force de M. Oshima est de revenir sur l'homosexualité, qui, si elle est devenue un tabou aujourd'hui au Japon, ne l'était pas sous l'ère Tokugawa. Ainsi les chefs de la milice songent plus à la perturbation de l'ordre qu'au jugement moral d'une pratique somme toute courante et acceptée à l'époque. Cette fois-ci Oshima a privilégié la sensualité plutôt que la sexualité, puisque c'est nos tabous qu'il secoue, sous l'apparence d'un film en costumes, et pour cela il a choisi... l'humour ! Tabou, comédie ou tragédie ? Comédie par les cartons empruntés au muet, les décors façon théâtre ou les quiproquos : l'hétéro convaincu obligé de courir après le héros, tenant d'une certaine façon alors le rôle du courtisan, et toujours tenté de se justifier, alors qu'il est de moins en moins sûr de ses propres sentiments ; la naïveté des supérieurs, qui croient qu'il suffit d'emmener Kano à Gion, au bordel, pour qu'il corrige son "penchant" ; ou encore le dialogue surréaliste entre le piètre samuraï presque gâteux et le héros... T. Asano (Tashiro) ne dit-il pas que les mots que Takeda et Kitano (Okita et Hijikata) prennent pour des mots d'amour, à la fin du film, sont en fait... une phrase sans queue ni tête proposée par Oshima lui-même, pour dérider ses acteurs qu'il trouvait "trop sérieux" ? Bref, Tabou est une petite merveille d'humour et d'ironie, et si la manière est moins choquante à première vue que celle d'autres films d'Oshima, il s'agit bien de dénoncer. Mais Tabou est aussi une tragédie ; un héros ambigu et mystérieux, qui est là "pour avoir le droit de tuer", et qui se passionne moins pour les hommes qu'il n'aime se faire désirer par eux. Il sème ainsi le trouble autour de lui, mais bientôt l'on prend conscience que c'est surtout la mort qu'il amène : il se sert de son amant "officiel" pour se faire désirer, puis pour lui faire endosser ses propres crimes. Il joue avec les sentiments et la vie des autres, jusqu'au défi ultime : séduire son propre supérieur, la plus fine lame de la milice, celui seul, peut-être, qui reste indifférent à son charme. Imprégné de mystère, d'érotisme et même d'une certaine "religiosité" fascinante, le personnage dissimule longtemps sa cruauté sous le masque de la victime ; Kano est l'ange déchu qui arbore la beauté du diable et sa douceur androgyne cache un personnage qui se plaît à laisser les autres croire qu'ils le possèdent, alors qu'il les asservit. Si bien que le cruel jeune homme n'est démasqué qu'à la fin du film par Okita, qui comprend plus vite que son capitane Hijikata (lui qui, quelques secondes auparavant, croyait que c'était Okita lui-même qui aimait Kano, et qui, jusqu'ici, avait pourtant été un observateur attentif et relativement perspicace). Okita rend alors justice, et l'onirisme fascinant du film culmine dans la métaphore de la mort de Kano : Hijikata coupe le cerisier en fleurs et "dans la fleur de l'âge", cerisier aussi incongru dans le décor sans vie (et ostensiblement monté en studio) que Kano ne l'était au sein de la milice (avec son mystère, son silence, sa longue mèche et jusqu'à ses vêtements différents de ceux des autres) ; et finalement le spectateur comprend, comme réveillé en sursaut, l'incongruité de Kano, lorsqu'il le trouve démasqué : l'ange cachait un monstre de cruauté.
10/10
11.10.2001 - vdegerine@ - âge: 18-25
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Super bon, bien fait pour un film japonais.
10/10
3.5.2001 - marc2@ - âge: 1-12
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[ATTENTION: Cette critique révèle le contenu du film.]
Prétentieux et ringard. Les acteurs jouent faux. Il suffit de les voir "mimer" l'hilarité pour vouloir s'enfouir la tête sous son siège. Le héros (ou héroine) fait songer à une Nathalie Simard perruquée Barbie. La scène de sodomie acharnée est non seulement risible mais l'acteur arborant manifestment une fausse calvitie et qui tient des propos tirés d'un roman de Barbra Cartland: "Je voudrais mourir en écoutant le chant du rossignol après une nuit passée à te tenir dans mes bras". WOÂH! Ça c'est du sirop! Et le personnage appelé Inouie(sic) ressemblant à un Léonid Brejhnev congestionné qui dit: "Je n'ai pas ce penchant mais je comprends les hommes qui l'ont" et ha! Ha! Ha! Révélant une rocaille de 88 chicots mal plantés. Visuellement, c'est de l'esthétisme de pacotille: l'arbre en fleur abattu d'un seul coup de sabre en laissant amplement le temps au spectateur de se régaler visuellement de "l'effet", souligné au marqueur sentimental et symbolique, "cé-ben-cute", mais pas très inovateur cinématographiquement parlant.
5/10
18.4.2001 - plantec@ - âge: 50+
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Nul et inutile (2)
2/10
1.4.2001 - edmont@ - âge: 36-49
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Probablement un des plus beau bijoux de l'Est à nous parvenir récemment. Tabou (Gohatto) est d'une esthétique et d'une beauté parallèles aux In The Mood For Love et Tigre et Dragon mais cache une vision bien plus troublante et bien plus provocateure de l'Orient. Les acteurs sont superbes ainsi que les costumes, les décors, bref nous ne sommes pas loin de la perfection graphique de Kurosawa. Cependant, pour ceux qui s'attendent à du vieux Oshima comme l'Empire des sens, préparez-vous à une subtilité et à des suggestions plutôt qu'à des scènes de chair. Ce qui n'est pas mauvais en soi car c'est un film traitant de l'homosexualité. Bref, à voir pour tout les cinéphiles ouverts, quoique le tabou ici s'âgit plus de la perversité du sujet que de la présentation de celle-ci, mais amateurs d'arts martiaux; s'abstenir car les scènes de kendo sont certes magnifiques mais peu fréquentes.
9/10
25.3.2001 - ky_nam_le_duc@ - âge: 18-25
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Vraiment hors de l'ordinaire.
10/10
24.3.2001 - samregarde@
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